Chicago. Robin Gordon tient une boutique de vente de disques vinyles des années 60-70. Sa vie entière est centrée autour de la musique pop. Mais un beau jour, sa petite amie Laura le plaque. Cette rupture l'oblige à un retour en arrière sur sa vie amoureuse. Il se met alors passer en revue les cinq ruptures les plus terribles de son existence.
HIGH FIDELITY n'est pas un des grands films de Stephen Frears, mais il distille malgré tout une bonne humeur, une réflexion sur l'amour qui ne peuvent qu'attiser la sympathie du spectateur. Ces personnages en décalage avec leur temps sont plus communs que l'on pourrait le penser. Ils sont tout autour de nous et tentent de résoudre l'avancée rapide du modernisme en s'enfermant dans leur propre monde. Ils sont inadaptés mais le revendiquent d'une certaine façon.
Il est à remarquer que John Cusack n'est pas seulement l'interprète du film mais est aussi à la base du scénario qui a été proposé à Stephen Frears. C'est dire l'importance du sujet pour Cusack et son implication dans le projet. L'interprétation de l'ensemble des comédiens est tout à fait remarquable et l'excellente direction d'acteurs de Frears est une fois de plus mise en évidence.
Les fans de la pop des années soixante se retrouveront comblés par la bande musicale subtilement choisie, les autres se régaleront de l'apparition en guest stars de Tim Robbins et Catherine Zeta-Jones...
Eric Van Cutsem [ Autres critiques de Eric Van Cutsem ]
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